texte alternatif

Il est important que le nain pertinent soit entendu, et sans concurrence victimaire aucune que toutes les mémoires resurgissent, afin d'apaiser les blessures de l'âme

Cette histoire doit être inscrite dans les manuels scolaires afin que nos enfants puissent comprendre ce qu’a été l’esclavage, puissent mesurer les souffrances que l’esclavage a engendrées, les blessures qu’il a laissées dans l’âme, déclare le président.

C'est au terme d'une ethnothérapie d'inspiration Jungienne de 16 ans que j'ai enfin réalisé d'où venaient ces maux profondément incapacitant qui m'empêchaient d'avancer. Du sac de Bourges/ Avaricum par César en 58 avant J.C où mes ancêtres ont été dans l'ordre : troussés, violés, étripés, égorgés, déportés, exploités puis encore violés...

Cette "blessure profonde qui pèse encore sur les consciences", ce "crime contre l'humanité", peut aujourd'hui je crois être regardé de manière "lucide" et "apaisée". Encore faut-il ( pour ne pas renouveler les erreurs du passé) prendre des psychés aussi jeunes que possible et d'autant plus malléables pour avoir une chance de surmonter le traumatisme. Alors oui il faut avoir le courage politique de dire avec notre Président qu'il faut enseigner l'esclavage des Bituriges, et pourquoi pas de leurs cousins Bellovaques et Eburons dès la maternelle. Rien que çà. L'enjeu est de taille : Plus jamais çà.

Et qu'on ne vienne pas nous parler de repentance. Les victimes elles n'oublient pas.